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Administrateurs :Valnir le moissoneur | |
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| Auteur : | Sujet: Concours nouvelle | Bas |
| Archicon Modérateur Messages postés : 61 Intéressé ![]() |
bon allez je commence; Il était indéniable qu’il aurait préféré faire le voyage sur un cheval plutôt qu’à pied, bien que ces dernières aventures se soient faites à pieds. Toutefois, traverser l’Empire n’est pas une mince tâche. A quelques dizaines de kilomètres se trouvait la frontière avec l’Arabie. Valius rassembla les informations acquises sur Mulfang. L’homme avait été soldat impérial jusqu’à l’âge de 25ans et le grade de colonel avant de devenir un mercenaire fourbe et cupide, laissant des dizaines de cadavres dans son dos pour ne pas dire des centaines. Il avait autrefois prit la tête d’une armée et avait attaqué, vainement, la Bretonie. Il s’était alors enfui, et avait continué ses « exploits » dans l’Empire, au Nord, à la frontière de l’Arabie. L’armée de ce dernier pays, ne pouvait rien faire, puisque mulfang ne se trouvait pas chez eux. Et l’Empire ne parvenait pas à discerner cet individu qu’il avait pourtant former. Donc, l’Empereur avait fait appel au Roi bretonien pour se charger de se problème. Ainsi, une bonne centaine de chevaliers et des milliers de fantassins avaient fait marche vers l’Arabie. Il fallait dire qu’en ces temps troublé, l’Arabie avait un tout autre problème. Un certain Jaffar avait décidé de s’emparer ignoblement du pays. De plus, l’individu ne comptait pas s’arrêter à l’Arabie, il voulait également lancer ces troupes dans une conquête du monde. Empire, Estalie…Pendant qu’une minorité de bretonien allait s’occuper de Mulfang et de ses sbires, une autre armée, beaucoup plus imposante, se dirigeait vers l’Estalie où les combats faisaient déjà rage. Valius doutait recevoir, du moins, il doutait que le capitaine Baudoin reçoive des renforts dans les jours, voir les semaines à venir. Une bonne chose serait que les bretonien puissent repousser l’armée du Sultant Jaffar vers le Nord, libérant ainsi l’Estalie, puis que l’armée de son peuple vienne aider le capitaine Baudoin. Tout à ses pensées, il ne vit pas les deux cavaliers arriver vers lui, soulevant des nuages de poussière. Ce ne fut que lorsqu’ils s’immobilisèrent devant lui qu’il reconnut des bandits. Il déposa lourdement ses fardeaux sur le sol et dévisagea le premier. Il portait un foulard rouge sur sa bouche, une cotte de mailles rapiécés et une hache. Le second était vêtu à l’identique mais portait une lance et un écu cabossé. « Hola voyageur » fit le premier « tu as l’air bien pressé…et bien lourdement chargé. Nous pouvons t’aider si tu le souhaites… » « Non merci » répliqua Valius Les deux hommes ricanèrent ; « Allez, on va t’alléger les bras… » L’homme a la lance la pointa sur Valius…mai celui-ci agrippa le manche et tira vers lui. Surpris et déséquilibré, le bandit vida les étriers et tomba sur le dos en criant. Le second jura et dégaina…Valius avait bondit et sortit son épée et en un éclair se retrouva près du cheval. Il leva son épée et l’abattit si vite, que le second mercenaire ne comprit jamais ce qui lui arrivait. Du sang gicla de son ventre et il s’écroula, face contre terre. Pendant ce temps, le premier se relevait en jurant et avait dégainé un sabre. Valius fit volte face et para les deux coups que lui assénaient son adversaire avant de riposter. Une botte si rapide, que le mercenaire se sentit désarmé, puis empalé. Il regarda avec stupeur le jeune homme, du sang perlant de sa bouche, puis tomba à genoux et s’effondra. Valius se tourna vers les deux chevaux qui n’avaient pas bronchés, ou si peu. Il hésita, puis finalement opta pour en prendre un. Ainsi, il fixa ses bagages sur le dos de l’animal, puis monta en selle et talonna sa nouvelle monture. Là encore, les portes de la ville étaient grandes ouvertes. Trois sentinelles portant des hallebardes regardèrent approcher Valius. Un quatrième, portant une épée, fit un geste et deux autres hallebardiers apparurent. Valius s’immobilisa devant eux ; « Qui êtes-vous ? d’où venez-vous ? et que venez-vous faire ici ? » tonna le capitaine en examinant attentivement le jeune homme. « Je me nomme Valius, je viens de Bourg Saint Maurive, et je viens juste me reposer…de la bataille pour libérer cette ville des mains de l’infâmes Mulfang. » Le capitaine parut perplexe. Il s’approcha ; « Alors ne venez pas vous reposer ici ! » « Et pourquoi ? » « Car des hommes de ce mulfang vivent ici…Vous risquez de gros ennuis ! » « Ce sont des mercenaires dangereux, pourquoi ne pas les arrêter ? » « Trop puissants et Mulfang s’entend bien avec de hauts personnages. Nous ne pouvons rien faire. Si nous arrêtons un individu, le lendemain il est relâché et l’homme, ou les hommes qui l’ont capturés se retrouve avec un blâme et peuvent être viré de la milice ou de l’armée. Du coup, nous ne pouvons rien faire… » Valius haussa les épaules. « Bah, je ferai attention, je reste pas longtemps, juste quelques jours…avant de rejoindre ma garnison. » Le capitaine cracha par terre. « Comme vous voulez… » Il s’écarta et fit un geste, les hallebardiers relevèrent leur arme et se poussèrent. Alors que Valius passait près de l’officier celui-ci dit ;, « Au fait, il me semble connaître ce destrier… » Valius sourit ; « Il se pourrait bien en effet » Sur ce, il salua l’officier et s’éloigna, laissant un capitaine perplexe. et j'attend quelque participation, comme trippe par exemple... | |||
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